Ourk
Avec ses métissages musicaux, du rock’n’roll à la cumbia en passant par l’électro, du cocktail siroté sur une plage paradisiaque à la moiteur d’une capitale latine, Ourk entraîne, petits et grands, dans un rock tropicaliste endiablé. Prêt·es pour le voyage ?
Alors que la fête commence ! La richesse des propositions rythmiques, mélodiques mais aussi visuelles, induites par la grande proximité des musiciens, donne naissance à une irrésistible batucada où chaque musique trouve sa place tout en finesse et s’accorde avec les autres : rock’n’roll, électro, musiques latines et contemporaines. Les musiques se marient au gré d’inventions sonores, sensibles et personnelles qui donnent envie de danser, de sauter ! Ourk est une expérience musicale ludique à partager en famille, entre ami.es et à tout âge.

Dans le cadre du projet GRACE, cofinancé par l’UE via le programme Interreg Grande Région 2021/2027.
Au Jardin des Potiniers
C’est à l’échelle miniature que la magie opère dans cette performance immersive et ludique. Contemplez ce territoire où se construit une botanique inventée.
Telle une roche de ce territoire, la tête du spectateur émerge au milieu du jardin. Chacun selon sa propre perspective observe ce monde qui évolue à quelques centimètres de son visage. Initiation à la performance et au langage scénique contemporain pour le jeune public et découverte d’une contemplation dynamique pour les adultes, Au Jardin des potiniers joue de la métaphore d’une nature en proie à la sécheresse pour éprouver de manière sensible l’évolution cyclique d’un microcosme. Prenons conscience de la nature et regardons avec poésie la splendeur du monde et sa fragilité !
Cie Ersatz

Dans le cadre du projet GRACE, cofinancé par l’UE via le programme Interreg Grande Région 2021/2027.
Dramaturgies du corps
Pour l’artiste, l’étrangeté et la lutte contre l’invisibilité des corps sont des moteurs essentiels dans son travail. Être l’auteur.ice de son corps comme matériau de sa propre écriture, c’est échapper à tout ce qui nous est imposé. Cette rencontre propose, entre distance et introspection, de réfléchir et produire une pensée sur soi, l’autre et le monde.
Jéssica Teixeira

Dans le cadre du projet GRACE, co-financé par l’Union Européenne via le programme Interreg Grande Région 2021/2027
Ourk
Avec ses métissages musicaux, du rock’n’roll à la cumbia en passant par l’électro, du cocktail siroté sur une plage paradisiaque à la moiteur d’une capitale latine, Ourk entraîne, petits et grands, dans un rock tropicaliste endiablé. Prêt·es pour le voyage ?
Alors que la fête commence ! La richesse des propositions rythmiques, mélodiques mais aussi visuelles, induites par la grande proximité des musiciens, donne naissance à une irrésistible batucada où chaque musique trouve sa place tout en finesse et s’accorde avec les autres : rock’n’roll, électro, musiques latines et contemporaines. Les musiques se marient au gré d’inventions sonores, sensibles et personnelles qui donnent envie de danser, de sauter ! Ourk est une expérience musicale ludique à partager en famille, entre ami.es et à tout âge.

Dans le cadre du projet GRACE, cofinancé par l’UE via le programme Interreg Grande Région 2021/2027.
Mascarades
Avec une gestuelle proche de la transe, Betty Tchomanga nous offre un concentré d’humanité, dans un univers où les concessions n’ont pas leur place.
Betty Tchomanga s’empare pour Mascarades de la figure de la divinité africaine vaudou Mami Wata, déesse des eaux, figure des profondeurs de la nuit, incarnée sur scène par Ndoho Ange. Femme sirène aussi fascinante que dangereuse et imprégnée de pouvoir et de sexualité, cette déesse fait face aux gens qui la regardent. Animée par une pulsation irrépressible, elle saute sans s’arrêter pour faire surgir une multiplicité de présences aussi désirables qu’inquiétantes. Sur des beats issus de musiques traditionnelles africaines et par le mouvement ancestral qu’est le saut vertical, s’exécute une transe d’où jaillit un sentiment de liberté à l’état pur.

En partenariat avec le Centre Pompidou-Metz
Dans le cadre de l’exposition : Après la fin. Cartes pour un autre avenir, jusqu’au 01 sept 2025.
3 Contra 2 : Psico Trópicos
Trois interprètes plongent au coeur des méandres de la forêt tropicale, dans une polyrythmie de sons, images et mythes. Laissez vous happer par cette transe tout en géométrie et psychédélisme.
L’écrivain et philosophe indigène brésilien Ailton Krenak décrit la forêt tropicale comme un réseau de vies entrelacées. Chemins sinueux, ombres, plantes qui tuent ou guérissent, enchevêtrements de sons : la forêt semble palpiter, murmurer des mythes, expirer des rumeurs et des mirages. Cette polyrythmie a inspiré à Marcela Levi et Lucía Russo une pièce où trois interprètes tissent un réseau de lignes en tension et de distorsions temporelles.

Gildaa
Dans une transe musicale à l’humour décalé, l’artiste brésilienne mêle avec audace l’absurde et le mystique et nous entraîne dans l’univers envoûtant de GILDAA.
Gildaa habite dans l’œil de celui qui la regarde, entre la France et le Brésil. Sa mémoire est comme un téléphone capricieux : ça capte pas toujours. Elle chante bilingue mais pense à l’envers. Poétesse satirique, au carrefour de la Chanson et du Baile funk, elle boit un verre avec Jazz et RnB, et éclate les frontières du concert. Elle n’est vraiment chez elle que sur scène, dans son esprit, où absurde et mystique sont intimement liés, territoire où, enfin, tout le monde se rassemble. C’est le public qui donne vie à Gildaa.
GILDAA, c’est l’histoire d’une femme qui ne sait pas qu’elle a perdu la mémoire. Tout commence par une prière et un tabouret qui glisse.
Des chaussons… Qui glissent aussi, une drôle de théière, un petit répondeur et son message qu’on n’écoute jamais… Un œil de clown mystique, une démarche de diva tragique et un chant.
Rien ne bouge à part le temps qui s’arrête quand elle ouvre la bouche.
Nous sommes dans sa loge, dans sa cuisine, dans sa tête… On ne sait plus.
C’est pas grave.
Commence alors la métamorphose d’une femme cassée qui s’effeuille et dévoile sa part sombre pour retrouver sa lumière.
Un homme et une femme sont là aussi.
Ils essayent de rattraper ses bêtises.
Ils subliment les ratés et arrangent la musique qui sans le vouloir, réinvite sa mémoire.

Rencontre avec Jean Tible
Notre libraire complice Anne-Marie Carlier invite l’auteur et philosophe brésilien Jean Tible. Dans son livre Politique sauvage, il explore les luttes émergentes dans des communautés marginalisées, telles que des quilombos, des favelas, des ZAD, ainsi que dans des mouvements féministes ou décoloniaux. À quel monde aspirons-nous ? Le livre rejette la tristesse politicienne et célèbre un « devenir-indigène ».
Jean Tible
« À quel monde aspirons-nous ? Des façons de lutter surgissent de la forêt, des quilombos, des favelas, des ZAD, des mouvements féministes ou décoloniaux… Jean Tible est un philosophe brésilien dont le premier livre «Politique sauvage» vient d’être publié chez Terre de Feu. (La traduction est de Elise Havard Dit Duclos). Il interroge ce qui relie ces expériences. Il tire un fil à partir des savoirs et des pratiques minoritaires qui déploient un autre rapport au vivant, à la communauté, aux désirs et aux rêves. Face à la domination de l’État et du capital, il faut privilégier le pouvoir de la multitude et sa créativité. Rien ici n’est donc calme, tout est agité, intense, joyeux, bondissant – mille insurrections, soulèvements, bouleversements… Et le courage d’un devenir-indigène de la révolte rejetant la tristesse politicienne. »
Histoire(s) Décoloniale(s) #Mulunesh
Comment aborder l’histoire coloniale et son héritage ? Betty Tchomanga, par le prisme du corps et d’une histoire singulière, nous livre avec #Mulunesh un récit vibrant, interprété par Adélaïde Desseauve, danseuse d’origine éthiopienne.

En partenariat avec le Centre Pompidou-Metz
Dans le cadre de l’exposition : Après la fin. Cartes pour un autre avenir, jusqu’au 01 sept
Monga
« Je n’ai pas peur de mon corps. Si c’était le cas, cela vous mettrait-il plus à l’aise ?» L’artiste brésilienne Jéssica Teixeira vous entraîne avec jubilation dans l’exploration de la conscience de soi et de la nature même de la peur – en particulier la peur des autres.
Jéssica Teixeira, s’inspire de l’histoire de la mexicaine Julia Pastrana, plus connue sour le nom de la « femme-singe » et exhibée dans les Freaks Shows du XIXe siecle. Elle revisite cette histoire sous un angle plus artistique et intime, en dépassant les clichés et en remettant en question la manière dont les mythes sont construits autour de figures marginalisées. Le travail de Jéssica Teixeira est profondément marqué par son propre corps, qu’elle utilise comme outil de réflexion et de critique sociale. Monga invite le public à réfléchir sur les rapports de pouvoir, la déshumanisation et l’art de transformer la souffrance en création.
Dans le cadre du projet GRACE, cofinancé par l’UE via le programme Interreg Grande Région 2021/2027
Avec le soutien de l’ONDA









